21 juin 2009

L'effet "soufflé"

"Il était beau, il sentait bon le sable chaud" ; oui, on va dire ça... l'histoire aurait pu bien partir, j'aurais pu me faire un vrai délire avec ce garçon. Mais il n'en a pas été.

Un vrai coup de coeur quand je l'ai rencontré le collègue. Mais pendant l'année, pas vraiment intéressée par le fait de lui faire comprendre, lui faire du rentre-dedans. Non, un simple collègue. Puis c'est la fin de l'année, je m'ouvre plus, j'ai envie d'une petite folie. Alors oui, en plus, pour la première fois, je vais gentiment le voir pour lui dire qu'il ne m'est pas indifférent (je résume...)

Sauf que moi qui le croyais overbooké, croulant sous les invitations et les lettres enflammées des filles, que nenni. Non, il m'avoue, après avoir été charmé par ma déclaration, qu'en ce moment il est au bord du gouffre, qu'il est à la limite de la dépression. Mouais... du lard ou du cochon, je ne sais pas et ça m'indiffère.

Il me propose quand même deux rencards : un restau et un ciné. Re-mouais.

Car pour moi, le soufflé est déjà retombé. Pas question que Monsieur s'avance à reculons vers moi. Et pas question non plus que je joue à Mère Térésa. Ses problèmes, ok, mais il faudra qu'il prenne les devants lui-même, car il ne faut pas attendre des autres dans ce cas, il faut les prendre à bras le corps...

Du coup, pas envie de lui envoyer un message, je le verrai au lycée cette semaine. Entre collègues. Comme au début.

15 juin 2009

Bourdon

Le temps est mauvais, je me rends compte de certaines choses dans ma vie (merci la thérapie !), je ne sais pas ce que je fais le week-end prochain, je flippe pour mon poste l'année prochaine (oui, c'est chronique, je sais, je couine pour ça tous les ans), rien ne me plaît à la télé (bon, ok, j'ai pas la TNT ni le câble), il faut que je m'épile (non, trop pénible, je vais faire ça au rasoir), j'ai rien dans mon frigo (ça va se solder par... par quoi au fait ?)...

Bon, il y a des choses bien quand même ; lesquelles au fait ?

 

Ah, au fait, c'est ma 600ème note.

Edito de 22h13 : c'est bizarre, d'un seul coup, je vais mieux... je sens que je vais faire une connerie...

13 juin 2009

Une journée à la campagne

Hier, c'était journée campagne. Avec chéri "sur ses terres" comme il dit. C'était plutôt pour aller voir le copain d'enfance. Mais si, celui qui était mariée à une psychorigide hyper mal dans sa peau.

J'utilise le passé, car à présent, il est seul. Car oui, séparé, divorcé, youhou ! c'est la fête du slip !!! Enfin seul, c'est vite dit...

Lorsqu'il était en instance de divorce (enfin même avant), il s'est fait une nouvelle amie. Mais on est pas dupes : on a eu le droit de la voir en photo, il nous en parle en la nommant par son prénom, alors que les autres collègues ont droit à "une collègue, ou ma collègue". Ben non, c'est pas pareil !

Mais hier, on croyait faire sa connaissance, la voir en "live", mais non. Elle a peur de nous ? Non, apparemment, étant en instance de divorce, elle préfère freiner ses relations avec le garçon. Mouais. Dommage...

Du coup, c'était "ménage à trois" toute la journée ; et non, je vous vois venir, rien de coquin. Le copain, c'est un copain, c'est tout, et en plus, il ne me fait pas fantasmer ; il est gentil comme on dit. J'avais juste plaisir à le voir en tant qu'ami, le voir "revivre", pouvoir s'exprimer normalement, sans avoir à regarder autour de lui avant, si la taré ne va pas aboyer.

Déjeuner en terrasse de son pavillon, il fait beau, j'apprécie. Puis ensuite, ordi, à écouter de la musique et faire des enregistrements. Puis à moment, je commence à me lever, à aller regarder par la fenêtre. Et là, ô magnifique, my boy comprend que je commence à me faire suer grave !

Des progrès ce petit, c'est bien. Du coup, on a fait un tour à la plus grande ville du coin. Plus de monde, des magasins, boire un verre à la terrase d'un café...

Au moins, chacun a eu ce qu'il voulait lors de cette journée. Sauf que pour moi, ça reste quand même un peu plan-plan...

10 juin 2009

Deux jours de correction

Voilà, je reviens de mon deuxième jour de corrections ; nase, crevée je suis. Déjà, prendre les transports en commun, car pour aller à l'autre bout de Paris, il faudrait être maso d'y aller en voiture, surtout quand on est sûre de ne pas trouver de place pour se garer.

Je prends donc mon mal en patience, et j'y vais en transports : bus, métro, puis à nouveau bus. Oui, un rêve... surtout quand on est les uns sur les autres, à se réchauffer (oui, en ce moment, c'est obligé...)

Puis arrivée au centre de correction, il faut indiquer aux collègues comment corriger ; car oui, cette année, j'ai cette fameuse tâche. Evidemment, il y en a toujours qui veulent ramener leur fraise "oui mais moi, je metrrais plutôt tant de points pour cette question" ; oui, mais sauf que là cocotte (ou coco, mais plutôt cocotte généralement), c'est pas toi qui choisis. Tu fais ce qu'on te dis de faire, point final. Et tu la boucles. 

Et tu ne mets pas une matinée pour corriger un paquet de 20 copies pendant que les autres en sont à leur troisième paquet. Et tu ne mets pas 25mn pour aller en salle des profs prendre un café. Et tu fais comme tout le monde et comme on te dit : tu pars du lycée quand  on te le dis et tu reviens demain matin quand on te le dis aussi.

Parce-que oui, les profs des fois, c'est pire que les élèves...

04 juin 2009

Les BEP, c'est fini !

Enfin presque... car maintenant, il y a les corrections à se taper... non, inutile de penser qu'on va pouvoir retrouver les copies de nos charmants élèves, car elles sont anonymées. Et elles se trouvent dans un endroit secret !!! Même James Bond ne sait pas où il se trouve. Super Jaimie non plus ! Ah ben si, Super Jaimie, c'est moi !

Bref, demain, je commence à me trimballer dans le 78, avec le train à prendre pour s'y rendre (là, ça me plaît déjà moins...) ; mais bon, ça fait partie du métier...

Puis demain soir, c'est déconnade poilade avec... les collègues ! Car oui, on passe tellement de temps ensemble que même en début de week-end, on a envie de rester ensemble. Le monde des profs, c'est comme le monde des toubibs, ils sont toujours fourrés ensemble, à se demander ce qu'ils trafiquent...

Car oui, une bouffe, on en a déjà fait une ce midi, au lycée, à se dorer la pilule, dans un coin planqué ; sauf qu'on s'est quand même fait prendre en photo par un plouc d'élève. J'espère qu'on ne va pas faire la une de Voici la semaine prochaine !!!

Bon, il va falloir que je fasse très attention à ce que je fais avec mon charmant collègue (mais si, un des beaux gosses !) Car d'après une autre collègue, il m'aime très beaucoup.... coquin...!!! Et en plus, j'ai même rêvé de lui cette nuit. Enfin de nous, car je nous voyais nous trimballer dans la rue en se tenant par la main et flirtant. C'était beau... j'étais fort joyeuse en me réveillant ce matin...

J'adore cette période de l'année...

 

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